Le télomère : Au cœur du processus de vieillissement


Le vieillissement est une thématique récurrente dans notre vie. La peur de vieillir, de la maladie et de mourir sont omniprésentes, avec plus ou moins de place dans notre quotidien d’adulte grandissant. Vouloir rester jeune plus longtemps n’est pas qu’une préoccupation d’ego, mais aussi une angoisse qui découle de notre société pour sauvegarder le plus longtemps possible la présence du désir et d’un intérêt dans le regard des autres.

Alors autant être cohérent avec soi-même et croquer la vie, en essayant tout ce qui peut être bénéfique pour améliorer notre humeur, notre santé et notre bonheur à commencer par l’hygiène de vie qui passe par une bonne alimentation, de l’activité physique, et même de la méditation au quotidien.

Cependant, au-delà de cette hygiène de vie importante, des chercheurs ont fait une découverte importante sur l’état de nos TÉLOMÈRES responsables d’un vieillissement prématuré de nos Cellules.

Qu’est-ce qu’un télomère ?


Il existe, à l’extrémité de nos brins d’ADN, des petits capuchons, semblables à ceux qui servent d’embouts à nos lacets de souliers : ce sont les télomères.

Les télomères se raccourcissent au fil des années, engendrant mille maux, mille misères. Les rallonger, pour retarder le vieillissement cellulaire et augmenter notre espérance de vie, est devenu la priorité des chercheurs, et l’espoir de tous ceux que le sablier du temps n’épargne pas.

Dans les milliards de cellules qui composent notre corps, l’ADN est présent dans le noyau sous forme de chromosomes. Sur ces chromosomes, il existe des petites structures, appelées télomères, qui se raccourcissent progressivement et dont la longueur pourrait être liée à l’âge.

Fonctionnement du télomère au cours du vieillissement


Le raccourcissement des télomères est directement lié à la division cellulaire. En effet, en raison de l’incapacité des ADN polymérases à répliquer les extrémités des chromosomes linéaires, on observe à chaque cycle de réplication de l’ADN une perte de matériel génétique. Le télomère ne contenant pas de séquences codantes, il n’y a pas de perte d’informations génomiques. Les télomères sont donc impliqués dans les processus de préservation de l’intégrité du génome et sont indispensables au bon fonctionnement cellulaire.

Dans le cas où aucun mécanisme n’entre en jeu pour régénérer les télomères, si le raccourcissement des télomères se produit à chaque cycle de réplication cellulaire, cela indique que la cellule ne peut pas vivre indéfiniment. La limite de Hayflick correspond au nombre maximal de divisions cellulaires que peut subir une cellule [2]. Elle permet de faire le lien entre la longueur du télomère et la durée de vie de la cellule.

Ralentir le processus de la sénescence


Le télomère contrôle l’entrée en sénescence, une cause du vieillissement. Lorsque les cellules atteignent un certain niveau de dommage, elles subissent elles-mêmes un processus de vieillissement appelé sénescence cellulaire.

Le système immunitaire d’une personne plus jeune , en bonne santé avec une bonne hygiène de vie est capable de nettoyer les cellules endommagées. A mesure que les gens vieillissent, ils ne sont pas éliminés aussi efficacement. Ainsi, ils commencent à s’accumuler, provoquent une inflammation de faible intensité et libèrent des enzymes qui peuvent dégrader les tissus.

Plus le télomère est court, plus il y a un risque de perdre de l’information génomique à la division suivant et d’induire des dysfonctionnements cellulaires majeurs. De ce fait, dans les cellules somatiques, lorsque les télomères atteignent la longueur « critique » de Hayflick, il y a activation de voies de réponse afin de réparer d’éventuels dommages subis par l’ADN.

L’activation de ces voies entraîne un arrêt du cycle cellulaire, pouvant aller jusqu’à la sénescence ou l’apoptose de la cellule.

Au cours du processus de vieillissement, les cellules cumulent de multiples divisions mitotiques et il y a augmentation du risque de développement d’anomalies génétiques. Les télomères permettent d’éviter le développement de ces cellules en fin de vie. Leur mesure pourrait ainsi apporter des informations sur la vitesse de vieillissement et sur l’âge biologique.

En plus du vieillissement, le télomère lutte contre les cellules tumorales


Les cellules tumorales sont des cellules somatiques ayant subi des dysfonctionnements lors de leur développement et dont la multiplication est très rapide. Leur prolifération entraîne un grand nombre de divisions cellulaires et donc un raccourcissement accéléré des télomères. Les télomères de ces cellules atteignent alors rapidement la limite de Hayflick et le même processus décrit précédemment entre en jeu. Un arrêt du cycle cellulaire est induit, provoquant l’entrée en sénescence de la cellule tumorale.

Le raccourcissement des télomères intervient donc dans les processus d’arrêt de la prolifération de cellules tumorales. Dans le cadre d’un fonctionnement normal, il permet d’éliminer les tumeurs avant qu’elles ne deviennent malignes et se transforment en cancer.

Télomère et cellules souches : indispensables au cours du vieillissement


Cependant, il existe des mécanismes de maintien de la structure des télomères, qui permettent de prolonger la durée de vie de certaines cellules. On retrouve, entre autres, la télomérase. C’est l’enzyme qui intervient pour synthétiser ces télomères.

Cette télomérase n’est pas présente dans l’ensemble des cellules de l’organisme. On la retrouve active dans les cellules souches telles que les HSC, les NSC ou les ESC qui sont respectivement les cellules souches hématopoïétiques, neuronales et épidermiques. Ces cellules sont principalement impliquées dans les processus de renouvellement des tissus.

La présence de la télomérase dans ce type de cellules leur permet de perdurer dans le temps tout en restant fonctionnelles. L’accumulation de dérèglements liés aux télomères dans ce type de cellules pourrait alors provoquer la dégénérescence des tissus et des organes, une des caractéristiques principales des maladies associées à l’âge. Dans le cadre de la lutte contre le vieillissement, la connaissance des mécanismes biologiques de la télomérase semble indispensable.

La Découverte de la Télomérase


Pour déjouer ce qui semblait inéluctable, la Science a découvert que nous pouvions arrêter le vieillissement de nos cellules et, dans certains cas même, inverser le processus de vieillissement. Comment ? En réparant nos télomères avec l’activation de l’enzyme télomérase.

Cette enzyme providentielle assure la synthèse et la croissance des télomères. Elle est très active, surtout pour les cellules qui se divisent de nombreuses fois, notamment : les cellules-souches.

L’histoire de la télomérase commence au tout début du développement de l’embryon. C’est alors, lorsque les divisions cellulaires se succèdent à un rythme extrêmement élevé, que cette enzyme trouve son plein emploi.

La télomérase répare, sans discontinuer, l’extrémité des chromosomes durant tout le développement foetal, conservant ainsi les télomères dans leur intégrité.

Toutefois, dès la naissance, les choses prennent une autre tournure, puisque les taux de télomérase commencent à diminuer pour ne plus cesser de s’amoindrir jusqu’à l’âge adulte. Certes, on trouve encore de la télomérase dans les cellules sexuelles et dans les cellules souches, mais elle a pratiquement disparu au niveau des cellules somatiques.

Pourtant, dès qu’il s’agit de régénérer des tissus, les cellules souches activent la télomérase.

Ce vestige d’activité n’est évidemment pas suffisant pour enrayer le déclin général de cette enzyme. Au fil des années, les télomères s’usent nettement plus vite… et le vieillissement apparaît beaucoup plus tôt.

Il existe donc bel et bien un rapport direct entre de faibles taux de télomérase, la perte de télomères et la sénescence cellulaire, avec, au final, le vieillissement des tissus et les nombreux dysfonctionnements organiques qui s’ensuivent : les risques d’athérosclérose, d’hypertension artérielle, de maladies cardio-vasculaires, d’Alzheimer, de Parkinson, d’infections, de diabète, de fibroses, de syndromes métaboliques et de cancers sont élevés.

Sans parler, naturellement, de la mortalité globale ! En effet, dans une étude effectuée sur 150 personnes âgées de plus de 60 ans, celles qui avaient les télomères les plus courts ont eu 8 fois plus de risques de mourir de maladies infectieuses, et 3 fois plus de risques de mourir d’une crise cardiaque parce que des télomères trop courts ne permettent plus aux cellules immunitaires de se répliquer assez vite pour lutter contre les infections éventuelles.

L’enzyme de l’Immortalité !


L’identification de la télomérase a été faite en 1985 par Elizabeth Blackburn, professeur de biologie à l’Université de Californie, à San Francisco; Carol Greider, professeur de biologie moléculaire à l’Université Johns Hopkins, à Baltimore; et Jack Szostak, professeur de génétique à l’École de médecine de l’Université Harvard, à Cambridge. Tous trois se sont vus décerner, à parts égales, le prix Nobel de médecine 2009, pour leurs travaux sur «la façon dont les chromosomes sont protégés par les télomères et l’enzyme télomérase».

En 2016, une équipe de chercheurs, américains et brésiliens, a publié un article dans la revue The New England Journal of Medicine qui démontre que, dans un modèle animal, le danazol, une hormone mâle synthétique, stimule la production de télomérase et peut ainsi, s’opposer au vieillissement.

Les médias se sont largement fait l’écho de ces recherches, n’hésitant pas à désigner la télomérase comme « l’enzyme de l’immortalité ».


Une plante de Jouvence : l’Astragale


L’astragale est une plante du Nord-Est de la Chine, un  produit naturel, qui pousse en lisière des forêts. Ses racines sont récoltées seulement lorsqu’elles atteignent quatre ou cinq ans. Elles sont ensuite séchées puis réduites en poudre pour réaliser des gélules  en complément alimentaire.

La Racine d’Astragale est utilisée dans la pharmacopée chinoise , depuis des milliers d’années, pour les déficits neurologiques associés au vieillissement. Cette plante médicinale est appelée Huang Qi en chinois, ce qui signifie : Renforçateur de Qi (l’énergie vitale). Ses propriétés hors normes font que l’Astragale appartient au cercle très fermé des plantes adaptogènes majeures, favorisant l’harmonie du corps et de l’esprit.

L’Astragale aide l’organisme à s’adapter rapidement aux différentes situations : stress chronique, perte d’énergie, maladie, douleur et à tous changements soudains de température ou d’environnement.

Véritable source vivifiante, cette plante de jouvence redonne à l’organisme toute sa force. Elle participe au bon fonctionnement des glandes surrénales (glandes énergétiques du corps), agit sur les glandes endocrines, les hormones de vitalité et l’ensemble de nos organes.

Mais – et c’est capital pour la lutte anti-âge – l’Astragale
agit sur la réactivation de la télomérase.


Pour être plus précis : si la longueur moyenne des télomères n’augmente pas, le pourcentage des télomères courts diminue. Sachant qu’il faut avant tout empêcher les télomères de raccourcir en dessous du seuil critique où se produit la sénescence cellulaire, la puissance de cette plante chinoise est indiscutable. De récentes études et essais cliniques confirment ses effets dopants et protecteur ainsi que son absence totale d’effets secondaires.

La racine d’astragale est, assurément, le saint Graal de la santé humaine : l’élixir de jeunesse, qui maintient notre corps jeune et en bonne santé !

« Grâce aux progrès de la médecine et à la prévention, l’espérance de vie se rallonge de plus en plus d’où la nécessité de faire des Bilans Anti-Age pour rester le plus longtemps possible jeune et en Bonne santé rappelle Le Docteur Dalle.